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CiTy au Ferrailleur Le 31 JanVier !!!!!!!!!!!!!!!
RDV à 20h!!!

# Enviado el lunes 17 de noviembre de 2008 19:17

"REBELLION"

"REBELLION"
LES BATTEURS


Le batteur,
dans un groupe, c'est le type interchangeable qui tape, au fond là-bas. On le voit à peine. On ne connaît pas son nom. On louera inévitablement sa régularité - même si un batteur irrégulier ça n'existe pas - et, s'il tape fort, sa puissance. Rarement plus. Son art paraît souvent plus proche de la performance physique que de la musique. Dans l'imaginaire collectif, au mieux, il est une sorte de métronome qui, parfois, fait le spectacle. Au pire, un bourrin tout juste civilisé, incapable de lire la musique, suant et bestial. Pourtant, il semblerait que les batteurs aient une âme.


Sur s
cène

Soir d
e concert. La chaleur écrasante des projecteurs sur le crâne. Caché par les cymbales scintillantes, le batteur galère : il n'a que quelques secondes pour resserrer le pied de ce tom qui s'éloigne dès qu'on tape dessus. Pour une fois, les bavardages du chanteur l'arrangent. Enfin, la chanson va commencer. La préférée des fans, tant attendue. Immanquablement, la plus ennuyeuse à jouer pour lui. Elle plaît parce qu'elle est simple. Pas la place pour autre chose qu'une rythmique basique. Le guitariste, lui, y place son solo. Facile : le batteur est derrière lui, garant de l'ordre et du tempo. L'autre peut faire ce qu'il veut avec sa six-cordes, son parachute rythmique est en place. Le chanteur s'égosille, le public hurle sa joie et se met à taper dans les mains en rythme. “La ferme !”, pense l'homme aux baguettes. Les milliers de mains ralentissent, accélèrent, se décalent... Un beau bordel pour garder la pulsation. Heureusement les gens se fatiguent, et le batteur retourne à sa rythmique. Et s'ennuie...


Enfance diffici
le

Dans cette omb
re qui grandit au fur et à mesure que les lumières baissent. La musique ralentit. Puis arrive la note finale, sur laquelle le batteur se défoule lourdement. Pourquoi les batteurs ont-ils souvent cet insupportable défaut ? Parce qu'ils peuvent enfin taper. Comme ils veulent. Libres. Quelques spectateurs montrent, à juste titre, des signes d'agacement en voyant s'éterniser cette apothéose. Mais s'ils savaient, ils laisseraient faire. Car le batteur a eu une enfance difficile. Tous les batteurs, riches, pauvres, chauves, gros ou orphelins, auront eu la même enfance. D'abord, il leur faut une batterie. C'est cher, même très cher si l'on veut des cymbales, mais surtout ça prend de la place. Beaucoup de place. Ensuite, qui dit batteur dit bricoleur. Savoir régler une batterie, c'est déjà pas mal, mais la monter, réparer une pédale, remonter un timbre ou changer une peau, c'est un métier. Reste ensuite LE dilemme du lieu de répétition. Trouver un endroit où les voisins n'appelleront pas les flics. Puis y transporter la batterie. La démonter, la porter (“Quelqu'un m'aide ?”), la mettre dans la voiture (des parents), la sortir, la remonter. Draguer les filles au coin du feu avec une guitare c'est facile. Avec une batterie, mieux vaut organiser le plan deux semaines à l'avance.

Ne p
arlons pas des dizaines de paires de baguettes cassées, capables de vous ruiner rapidement. Et puis ce tic de taper tout le temps, partout, avec n'importe quoi, vaut au batteur en herbe des bordées d'insultes de son père/frère/mère/collègue/voisin stressé par le bruit (à taper sur une table avec un stylo, c'est pourtant fou ce qu'on apprend). Dans ce monde hostile, au milieu des autres élèves du conservatoire qui tiennent la batterie pour un non-instrument loin de la noblesse d'un violon ou d'un piano, le batteur progresse pourtant. Quand il sera grand, sur scène, ce sera à son tour de se moquer du violoniste qui n'attirera qu'un public de cinquantenaires. Le batteur, lui, se ramassera les jeunes filles qui auront succombé à son côté sauvage (et/ou mystérieux).


L'injuste condescendance à
son égard, il sait l'oublier. Il a conscience d'être la base du groupe, celui sur qui tout repose, celui sur lequel on se place. C'est le batteur qui fait monter la mayonnaise, tout cuisinier le sait. D'ailleurs, des Who aux Clash, une multitude de groupes n'ont décollé qu'après avoir trouvé le bon batteur. On pourrait aller plus loin : finalement, il n'existe pas de mauvais batteur. “Si notre batteur avait été bon, nous n'aurions jamais été les Cure”, a déclaré un jour Robert Smith. Le batteur fait le groupe. De la même manière, une Meg White, au jeu plus que basique, carrément débutant et minimaliste, a fait le son brut des White Stripes. Le batteur ne mérite décidément pas sa place dans l'ombre. Ombre dans laquelle le rejoint souvent le bassiste, presque aussi mésestimé que lui (à part que lui sait lire les notes). Mais ça, c'est une autre histoire...

# Enviado el miércoles 15 de octubre de 2008 18:56

Modificado el domingo 19 de octubre de 2008 10:13

E.N.O.R.M.I.S.SI.M.E!!!!

Bon moi ki adore U2 j'peux pas m'empecher de mettre s'te video... MDRRR
Et ouai Bono ne peut pas etre toujours parfait....lol
Max promet moi de pa faire ça a un de nos concerts... xpdrrr

# Enviado el martes 14 de octubre de 2008 18:08

Modificado el martes 14 de octubre de 2008 18:22

News City

News City

# Enviado el lunes 04 de agosto de 2008 16:00

Modificado el martes 30 de septiembre de 2008 17:48

The 6 Juin

The 6 Juin
J'suis en deche de tof... xD

En plus g plus de connexion internet....
alors ça va etre choooo

# Enviado el jueves 12 de junio de 2008 13:37